Nouveaux articles :  Histoire générale de Pierrelaye, La famille de Luçay à Saint-Gratien, Robespierre dans la vallée de Montmorency, Trois châtelains de Saint LeuYvonne Printemps et Pierre Fresnay à Ermont, La famille Coutan-Hauguet à Eaubonne, Les moulins dans l'histoire, Le comte Regnaud de Saint-Jean d'Angély Les enfants de la Shoah en Vallée de Montmorency, l'OSE à EaubonneLes arbres remarquables, La fin du vignoble de Montmorency, La cerise de Montmorency

Jurys de l'histoire : Charlotte Corday à Montmorency, La mort du Duc d'Enghien, La mort du Prince de Condé à Saint-Leu, La Réveillère-Lépeaux et Gohier, Rousseau et Mme d'Epinay, Hortense et Mathilde 

Rendez-vous de l'histoire : Le duel Gaillardet-Dumas, La famille Arnaud d'Andilly,

Pratique ! Vous pouvez consultez une note de bas de page en cliquant sur son numéro dans le texte, puis vous pouvez revenir au texte, à l'endroit où vous étiez, en cliquant cette fois-ci sur le numéro à gauche de la note.

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                             NOS PROCHAINS RENDEZ-VOUS

                Samedi 1er juin de 9h à 18h à la mairie d'Andilly 

                                       Colloque Jean FINOT

              Samedi 15 juin de 9h45 à 17h : Journée de l'environnement Valmorency

                                    "Jardins remarquables en Vallée de Montmorency"

              Le détail de ces manifestations est repris ci-dessous

           Nous espérons vous y retrouver nombreux !

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 Sur Radio Enghien/IDFM : série d’émissions historiques sur la Vallée de Montmorency
Pour écouter Radio Enghien en Live sur votre ordinateur cliquer ici.

 
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Longévité humaine, avenir de l'Europe,
droits de la femme, actualité du racisme
Samedi 1er juin 2013
Colloque à la mairie d'Andilly
sur la pensée du philosophe Jean Finot

La commune d’Andilly est un des villages de la Vallée de Montmorency qui a accueilli le plus grand nombre d’écrivains de dimension nationale.Parmi eux, le philosophe Jean Finot (1856-1922), père de Louis-Jean Finot, également écrivain (maire d’Andilly de 1929 à 1957),gagne à être connu et reconnu, car il a, dès le début, du XIXème siècle défendu des thèses qui sont aujourd’hui d’une brûlante actualité.

C’est pour approfondir et remettre à l’honneur les œuvres de ce grand philosophe que Valmorency, en collaboration avec la mairie d’Andilly et sous le haut patronage de l’Académie des Sciences Morales et Politiques (une des cinq académies de l’Institut de France, qui délivre tous les deux ans le prix Jean Finot), organise un colloque national le 1er juin prochain en mairie d’Andilly (à côté de la place Finot).

Entrée libre. Inscription souhaitée (bulletin ci-après).                                        

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            

              Invité d’honneur : le professeur André Langaney, inclassable généticien

                                                  

André Langaney est tout à la fois généticien, anthropologue, chroniqueur satirique, un homme passionné et inclassable ! Cet observateur né, généticien, professeur au Muséum National d'Histoire Naturelle de Paris (MNHN), professeur honoraire à l'Université de Genève, chroniqueur à Siné Mensuel, au Psikopat, au Courrier de Genève est auteur de nombreux livres dont le dernier livre s’intitule Ainsi va la vie, la science au jour le jour, publié aux éditions Sang de la Terre.

Programme du colloque

9 h. Accueil par Daniel Fargeot, maire d’Andilly et introduction par Hervé Collet, président de Valmorency : « Jean Finot, encyclopédiste des années 1900 : quelle actualité de sa pensée ? »

9 h 30. Conférence-débat sur le thème :  

« Vicissitudes du couple franco-allemand, raidissement du Royaume-Uni : où en est la construction européenne, dans un contexte de crise économique ? »

par Jean-Marie Richard, membre du Mouvement Européen (France) 

Intervention précédée par le résumé des ouvrages de Jean Finot : « Français et Anglais devant l'anarchie européenne » et « Civilisés contre Allemands. (La grande Croisade) » (par Hervé Collet)

11 h. Pause.

11 h 15.  Conférence-débat sur le thème : 

«L’état d’avancement de l’égalité des droits de la femme en 2013 » 

par Maître Florence Legrand, avocate spécialisée dans le droit de la famille, membre du Conseil National des Barreaux.         

Intervention précédée par le résumé de l’ouvrage de Jean Finot : « Préjugé et problème des sexes » (par Marie-Thérèse Lhonoré, vice-présidente de l’Association pour l’histoire et le patrimoine de Deuil-la-Barre).

12 h 45. Pause déjeuner.

14 h 30. Conférence-débat sur le thème :   

« Alors que le racisme est toujours vivace, la notion de race est-elle encore pertinente de nos jours ? », par André Langaney

Ce généticien pense que, dans le cas de l'homme, le concept de race est infondé du point de vue génétique, car il suppose une classification arbitraire des êtres humains. À ses yeux, l'existence de caractères raciaux génétiquement repérables n'a jamais pu être démontrée scientifiquement. Se fondant sur les travaux des biologistes, il explique qu' « il n'y a pas de marqueur génétique de la race » et que les prétendues « races humaines » ne sont donc qu'un concept culturel ».  Toutefois, ajoute-t-il, on ne doit pas nier la diversité physique et biologique humaine, dont la science n'a fait que renforcer l’évidence perceptible. Simplement, celle-ci concerne plus les individus que des groupes de personnes, qu'il est impossible de déterminer de manière scientifique. 

Avant cette conférence : résumé des ouvrages de Jean Finot « Le Préjugé des Races » et « L’agonie et la mort des races » (par Anne-Sophie Driencourt, webmestre du site de Valmorency)

16 h. Pause.

16 h 15. Conférence-débat sur le thème :   

« Vivre de plus en plus longtemps, pourquoi, comment ? »

par le professeur Christophe de Jaeger, directeur de l’Institut Européen du vieillissement, titulaire de la première Chaire européenne de la longévité à l'Université des sciences appliquées de Belgrade.

Intervention précédée par le résumé de l’ouvrage de Jean Finot « Philosophie de la longévité » (par Jacques Rioland, vice-président du Cercle Historique d’Eaubonne)

17 h 45. Conclusions (table ronde).

18 h. Fin du colloque.

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Bulletin d’inscription

Nom :                                           Commune :

S’inscrit pour le colloque sur Jean Finot à Andilly le 1er juin. Nombre de personnes : Envisage d’assister à la (ou aux) séquence(s) suivante(s) :

- de 9 h à 11 h  - de 11 h 15 à 12 h 45 - de 14 h 30 à 16 h - de 16 h 15 à 18 h- toute la journée

(ne laisser que les mentions utiles)

À adresser à contact@valmorency.fr ou par téléphone au 06 81 30 14 53.

Site Internet : www.valmorency.fr

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La disparition de Jean Veillon, vice-président du Cercle Historique d’Eaubonne et membre de Valmorency
Une triste nouvelle : notre collègue historien Jean Veillon est décédé le 17 avril, suite à un accident vasculaire cérébral, à l’âge de 85 ans, alors qu’il était encore en bonne forme lorsqu’il a assuré deux jours de permanence en tant qu’auteur au Salon du livre de jeunesse d’Eaubonne, les 6 et 7 avril derniers. Il était vice-président du Cercle Historique d’Eaubonne et membre de Valmorency. Ses obsèques auront lieu le mercredi 24 avril à 10 h 15 à l’église du sacré-Coeur d’Eaubonne (rue d'Estienne d'Orves), à 500 mètres de la gare d’Ermont-Eaubonne). Vous trouverez ci-après sa biographie. Nous avons témoigné à son épouse Janine, à son fils Dominique et à toute sa famille, notre affectueuse amitié et notre profonde solidarité. Hervé Collet, président.
Biographie de Jean Veillon (1928-2013)
              
Jean Veillon au salon du livre jeunesse d’Eaubonne le 6 avril 2013  
    
       Jean Roland Paul Veillon naît le 21 mars 1928 à Paris, de Jean Georges Veillon et de Elvire de Mauljean. Il reste trois ans à Paris avant d’emménager, avec ses parents et son frère Raymond, de trois ans son cadet, le 1er janvier 1932, rue Alexandre Dumas à Eaubonne, dans le lotissement de l’ancien parc Goguel. Ce quartier a conservé à ce moment-là un étang (comblé depuis), où les enfants se font un plaisir de pêcher les têtards et les petits poissons. Il fréquente l’école de garçons Jules Ferry (qui deviendra la médiathèque Maurice Genevoix), sous la houlette de l’instituteur Eugène Vallette et de son épouse Alice, qui marqueront fortement son enfance.
       La guerre de 39-45 constitue un tournant dans la vie de tous les Français, mais particulièrement dans le parcours scolaire de Jean, car son père est parti comme prisonnier en Allemagne et l’on est sans nouvelles de lui. En 1944, après la libération d’Eaubonne, l’employeur de son père propose d’embaucher Jean comme comptable, alors que celui-ci n’a que 16 ans et qu’il aimerait poursuivre ses études. Mais il faut bien faire vivre la famille : c’est donc en autodidacte qu’il construira sa carrière professionnelle. Son père revient le 21 mars 1945. Entre temps, Jean a fondé l’association des anciens élèves de l’école Jules Ferry. Il organise des soirées dansantes dans le préau de l’école, ou des fêtes au stade de la Samaritaine, rue de Margency. Il y invite de nombreux artistes. Lui-même se produit sur scène en chantant, entre autres, les chansons de Charles Trenet. Dans son travail, il monte en grade progressivement, mais le fait de côtoyer des artistes le pousse vers d’autres voies. Il dessine par exemple des modèles de bijoux, et surtout, il commence à croquer des dessins humoristiques.
     En 1948, au moment de son incorporation au service militaire, on lui découvre une tache au poumon. Il est soigné à l’hôpital d’Eaubonne, qui est alors un grand centre anti-tuberculeux. Pendant quatre ans, il sera soumis à un pneumothorax et à des insuflations douloureuses. C’est à cette époque qu’il fait la connaissance de Janine Eberlé, sa cadette de cinq ans, installée dans le même quartier de l’ancien parc Goguel et qu’il épouse le 6 décembre 1952. Ils auront un fils, Dominique, en novembre 1956. La famille s’installe aussitôt après la naissance, dans un pavillon construit dans un lotissement aménagé au nord du ru de Corbon, au 11 allée des Lys, à 200 mètres de la rue Alexandre Dumas.
     Jean poursuit une carrière de cadre administratif dans l’industrie, au sein de diverses sociétés. C’est en qualité de directeur des relations humaines chez Parker (célèbre fabricant de stylos) qu’il termine sa carrière, en pré-retraite, lorsque cette entreprise ferme ses portes en France, en 1984.
      Ses talents de caricaturiste l’amènent à alimenter en dessins humoristiques près de trente titres nationaux et même étrangers (Le Hérisson – Ici-Paris – La Croix – l’Humanité Dimanche - Corriere de la Sera, etc). Ce revenu annexe permet à Jean de réaliser un de ses rêves : piloter un avion. Il obtient son brevet de pilote privé en 1964. Mais il s’agit d’un loisir coûteux, qui ne pourra pas se poursuivre très longtemps (il se rattrapera avec la pratique de vols en ULM dans le Roussillon). Dans les années 70, l’équitation prend place dans la vie familiale. Le couple fait l’acquisition d’une jument andalouse achetée dans les Pyrénées Orientales et qui est gardée au centre équestre de Saint-Leu-la-Forêt. Quand cette monture sera condamnée par un vétérinaire pour rhumatisme déformant, c’est le frère Raymond qui s’occupera d’elle, au point même de déménager dans une propriété dotée d’un pré, dans le Vexin (Raymond est maintenant revenu dans la Vallée). La voile tient également une grande place dans la vie de Jean : un premier bateau est acheté en copropriété avec un ami en 1980. Cette passion manque de lui coûter la vie lorsque il fait partie d’un équipage de quatre personnes rapatriant en France depuis Pointe à Pitre un bateau qui a fait la transat des Alizées : atteint en plein Atlantique d’une sérieuse affection viscérale, il réussit à être transporté à temps dans un hôpital des Caraïbes où il est opéré d’urgence.
       Sa passion pour l’aviation l’amène à intégrer en 1990 l’Association des Ailes anciennes, installée au Musée de l’Air du Bourget, et dont la vocation est de restaurer et de présenter au public des avions de légende. Parallèlement, il est guide bénévole au Musée. A ce titre, il fait découvrir à de nombreux Eaubonnais les trésors de l’aviation civile et militaire. C’est dans ces circonstances que débute sa nouvelle passion : l’écriture historique. Il a remarqué que l’avion censé avoir transporté le Général de Gaulle de France en Angleterre en juin 1940 ne portait pas de plaque le mentionnant : on n’était pas certain que se soit le bon appareil. Jean se lance alors dans une enquête qui durera plusieurs mois, voire plusieurs années, et qui lui permettront de retrouver le véritable avion. Ce premier livre sera suivi de beaucoup d’autres. Le dernier en date, la biographie de la grande dame que fut Marie Marvingt, est présenté au public du Salon du livre jeunesse d’Eaubonne, les 6 et 7 avril derniers, quatre jours avant son accident de santé foudroyant, qui entraînera son décès le 17 avril.
     Témoin privilégié de l’évolution de sa commune durant trois-quarts de siècle, Jean Veillon côtoie de nombreuses personnalités Eaubonnaises, en particulier le grand historien Michel Mourre, dont il réussit à faire donner le nom, par la municipalité, au square qui jouxte la médiathèque.
     Cette passion de l’histoire locale le conduit tout naturellement à faire paraître en 2007 « Souvenirs d’Eaubonne au XXème siècle », préfacé par François Balageas,  maire d’Eaubonne, et publié - et plusieurs fois réédité - sous l’égide du Cercle Historique d’Eaubonne, dont il devient vice-président. A ce titre, il est un des premiers à participer au lancement de Valmorency en décembre 2008.
      Sa brutale disparition a consterné son entourage, car son dynamisme illustrait parfaitement le principe selon lequel on peut être en projet à tout âge, y compris à 85 ans. Jean Veillon préparait d’ailleurs d’autres publications. Son bon sourire et son œil malicieux, sa verdeur d’esprit et son incomparable talent de conteur faisaient les délices de son public quand il donnait des conférences.
Son épouse, Janine Veillon est elle aussi bien connue des Eaubonnais en qualité de présidente de l’association Les Pieds Agiles. Son mari et elle venaient de fêter leurs 60 ans de mariage le 6 décembre. HC.



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Samedi 15 juin 2013 

Journée de l’environnement de Valmorency 


Jardins remarquables en Vallée de Montmorency”

Jardin Botanique des Plantes Médicinales de  Sannois

Avant projet de programme (susceptible de légères variations d’ici fin mai)

- 9 h 45 à 10 h 45 : Sannois – Jardin Botanique des Plantes Médicinales

- 11 h à 12 h : Sannois – Jardin de Sophora  (vivarium, nichoir à oiseaux, photographie nature, etc.),

- 12 h 30 à 14 h : Pique-nique à Saint-Prix (miellerie pédagogique - Rue Armand Hayem - ou dans le Jardin des Parquets en fonction de la météo)

- 14 h à 15 h 30 : Jardin des Parquets Fleuris à Saint-Prix, en forêt de Montmorency (route des Parquets – face au ranch).

- 16 h à 17 h : Eaubonne – Potager de Frédéric Regnier. Potager de légumes rares et anciens



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En vente depuis le 28 janvier 2013
« L’homme qui aimait l’amour 
Une saison dans la vie de Jean-Jacques Rousseau » 
Pièce historique en quatre actes de Hervé Collet, aux éditions CRIDEC



Ce livret de 72 pages sur papier couché est agrémenté d’une soixantaine d’illustrations en quadrichromie, qui sont pour la plupart des photos de plateau dues au talent de Michel Hamelin.

Il comprend :                                                                                       - Le texte de la pièce                                                                             - Des annexes : interview de l'auteur, biographies des personnages représentés et informations sur les lieux ou s'est déroulée d'intrigue.

Prix : 14 €. Possibilité de se le procurer, soit directement lors des séances organisées par Valmorency, soit en s’adressant à l’éditeur : CRIDEC – 14, rue de Locarno 95600 Eaubonne. 01 39 59 12 18 (prévoir 3 € de frais d’envoi, sauf vente directe).


NB. Compte tenu du fait que le tirage de cette première édition est limité, ce livret est proposé à prix coûtant et ne sera pas, pour le moment, vendu en librairie.

Résumé
Jean-Jacques Rousseau, au cours du printemps 1757, alors qu’il est installé à Montmorency depuis un an, s’éprend de Sophie d’Houdetot, elle-même installée à Eaubonne depuis peu. le philosophe genevois, connu pour ses mœurs austères, vit durant quelques mois une passion à ce point intense qu’il écrira dans ses Confessions que Mme d’Houdetot aura été « l’unique amour de sa vie ».
Quand on connaît les nombreuses affections féminines que Rousseau a pu connaître au cours de son existence, cet aveu ne manque pas de surprendre. Il est d’autant plus surprenant que cette passion se focalise moins sur Mme d’Houdetot que sur les élans amoureux que celle-ci manifeste à son amant, le marquis de Saint-lambert, parti à l’armée au moment des faits. Plus elle parle en termes enflammés de l’objet de son cœur, plus elle accroît la passion que Rousseau lui porte. Cette étrange relation, même si elle se déroule, selon le témoignage des intéressés, « en tout bien tout honneur », ne tarde pas à exciter la jalousie de Madame d’Epinay, protectrice de Rousseau et belle-sœur de Mme d’Houdetot (installée à la Chevrette, à Deuil). Saint-lambert lui-même, averti de cette relation, vient aux nouvelles. entre ces quatre personnages se nouent alors des « mises au point » qui menacent de tourner au drame...
Cette pièce de théâtre, mettant en scène huit personnages, est rigoureusement conforme aux événements historiques tels qu’ils ont été relatés par les protagonistes de cette affaire. Les quatre actes sont supposés se tenir dans les trois principaux lieux qui ont vu se dérouler l’intrigue : Montmorency, Eaubonne et Deuil.
Elle a été créée le 7 décembre 2012 à la salle des fêtes de Deuil-la-Barre, par des comédiens professionnels, avec le soutien financier et technique de la Ville. 


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VALMORENCY RECRUTE... DES COLLABORATEURS (TRICES) BENEVOLES

   
Valmorency, au cours de l’année 2012, va développer ses activités : mise en ligne d’articles sur son site Internet (www.valmorency.fr), édition d’ouvrages historiques sur la Vallée, conférences, rendez-vous et jurys de l’histoire valmorencéenne, forums et colloques, etc.
Dans cette perspective, l’équipe d’animation de l’association a besoin d’être renforcée.
   Vous pouvez, à un titre ou à un autre, la plupart du temps depuis chez vous, nous aider ! Pas d’engagements en termes d’horaire, à votre rythme et selon votre spécialité. Voici une liste (non exhaustive) de tâches à remplir :
1. Frappe et correction de documents écrits
  Même si nous utilisons souvent les sites Internet comme Google ou Gallica, nous avons quelquefois affaire à des documents papier (ou des fichiers PDF non révisables), qu’il s’agit de dactylographier en format word. La plupart du temps, nous travaillons à partir de fichiers scannés, mais qui laissent apparaître des erreurs de transposition, des mots hachés, des caractères insolites, etc. Il faut les rétablir d’une manière correcte.
   Si vous avez un peu de temps (pendant vos heures de loisirs, à votre rythme), une bonne force de frappe dactylographique et/ou une bonne maîtrise de la langue française, vous pouvez nous rendre un grand service : le nombre de pages qui vous seront confiées tiendra compte de votre disponibilité. En général, il n’y a pas d’urgence.
2. Mise en ligne sur Internet
 Elle est accessible à toute personne qui pratique régulièrement Internet, sans formation préalable (juste le mode d’utilisation, qui est simple à manipuler, mais qui demande un peu de temps à consacrer). Si nous pouvons trouver quelques “webmestres” qui se partagent la tâche, nous pourrons entreprendre une révision générale de la maquette de notre site (avec ses quelque 200 articles) et y ajouter des illustrations.
3. Gestion administrative
La création et le développement de notre activité dans le domaine des publications engendrera des activités administratives relatives à la diffusion et à la vente des livres produits. Peut-être pourrons-nous un jour disposer d’un personnel salarié, mais ce n’est pas possible actuellement. Là encore, le fait d’être plusieurs bénévoles à s’occuper de cet aspect diminuera le volume de travail de chacun.
4. Recherche documentaire
Si écrire un livre ou un article à caractère historique demande un certain degré d’expertise, la recherche documentaire est à la portée de tous, après un petit temps de formation. Il s’agit de se rendre dans des bibliothèques, des centres de documentation ou des fonds d’archives, pour relever des informations susceptibles d’alimenter les travaux de nos experts. Outre le service qui peut nous être ainsi rendu, ce travail de repérage est généralement plaisant et procure des moments intenses quand on tombe sur le “scoop”, le maillon manquant d’une trame historique.
5. Ecriture d’articles, conférences
Il va de soi que si vous avez une bonne plume et de la curiosité pour la recherche historique, vous pouvez vous-même devenir rédacteur (trice)d’article, conférencier (cière), etc.
6. Maquette d’affiches, de livres, etc
Pour les annonces de manifestations, nous aimerions améliorer la présentation de nos documents de diffusion. Si vous êtes graphiste ou maquettiste, un coup de main de temps en temps pour maquetter un tract ou une affiche serait apprécié. Nous cherchons par ailleurs des maquettistes (indemnisés cette fois) pour la mise en pages de nos publications.

Nous le répétons : toutes ces tâches (à part la recherche documentaire) peuvent être effectuées chez vous, à votre rythme. Même si la continuité de votre collaboration sera bienvenue, vous pourrez vous désengager à tout moment, allonger les délais de remise des documents (après accord), etc.
Vous pouvez nous proposer votre collaboration à l’aide du bulletin-réponse ci-après :
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Bulletin de proposition de collaboration
Nom         Commune
Tél :
Propose sa collaboration dans le domaine suivant :
Description rapide du profil de collaboration proposée :

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Vient de paraître “Saint-Leu-Saint-Gilles, l’église d’un prince” (Saint-Leu-la-Forêt)
de Guy Barat, photos de Jean-Michel Pinon
(recommandé par Valmorency)

31 octobre 1851, les rues de Saint-Leu bruissent des pas du Prince-Président et de sa suite venus inaugurer la nouvelle église. La joie populaire est partout visible, arcs de triomphe, fanfare, défilés, beaux chevaux et belles calèches, le spectacle est splendide. Saint-Leu est en fête et l’église resplendit aux derniers feux de l’automne comme une mariée rougissante dans sa robe de cérémonie.
Ce livre n’est pas seulement un album de photographies, un livre que l’on peut qualifier “d’art”. C’est une remontée  historique qui nous dévoile ce que fut la résurrection d’un édifice religieux menaçant ruine à travers  la personnalité du Prince-Président et de ses collaborateurs dans le domaine architectural et artistique.
Il nous rappelle aussi l’histoire de notre ville tour à tour mouvementée ou linéaire, une histoire qui dure depuis la première église autour de l’an mil, église des premiers temps, des angoisses et difficultés de toutes sortes mais aussi porteuse d‘espoir. Elle dura près de 700 ans suivie d’une autre et de l’actuelle. Un monde où la passion est toujours présente, car ainsi se construit l’Eternité.
Saint-Leu-Saint-Gilles est également un livre contre l’indifférence.  Il nous porte à la réflexion sur  le temps qui passe et parfois efface. Il nous relie enfin à l’identité d’une petite ville où il fait bon vivre.
Guy Barat est président de Saint-Leu Terre d’Empire consacrée à la promotion et à la défense du patrimoine historique de la ville, et conseiller municipal de Saint-Leu-la-Forêt. Passionné d’histoire et de patrimoine, il est membre de différentes associations locales ou régionales, dont Valmorency.
Jean-Michel Pinon, après avoir exercé d’importantes fonctions au sein d’une grande entreprise nationale, se consacre à sa passion pour la photographie. Il est membre éminent d’un club régional affilié à la Fédération Photographique de France, où ses travaux font autorité.
150 pages sur papier couché avec de magnifiques photographies couleurs. En vente chez l’auteur : Guy Barat Tel. 01 76 18 17 30 et 01 30 40 13 78. Prix : 28 euros.

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L’année Rousseau

La France (ainsi que d’autres pays) célèbrent en 2012 le tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau, né le 28 juin 1712 à Genève. La Vallée de Montmorency est particulièrement concernée puisque le philosophe a séjourné six ans (de 1756 à 1762) à Montmorency, où il a composé des oeuvres majeures.
Rousseau s’installe à l’Ermitage, le 9 avril 1756, en compagnie de Thérèse Levasseur et de la mère de celle-ci, à l’invitation de Madame d’Epinay, qui a aménagé pour le philosophe une petite maison que son mari possédait à Montmorency (détruite au XIXème siècle). Depuis fin 1749, il habitait à Paris l’hôtel du Languedoc, rue de Grenelle-Saint-Honoré. Il occupait alors un poste de secrétaire d’ambassade.
À l’Ermitage, Rousseau commence à écrire La Nouvelle Héloïse. S’étant brouillé avec sa protectrice, qui vient de partir pour Genève, il quitte l’Ermitage le 15 décembre 1757, acceptant l’hospitalité de M. Mathas, procureur fiscal du Prince de Condé, qui lui offre d’habiter une maison dans sa propriété du Mont-Louis, toujours à Montmorency. Cette habitation a besoin de réparations. Entre mai et août 1759, le Maréchal de Luxembourg, voisin de Rousseau, met à sa disposition le petit château de Montmorency - détruit en 1792 - pour lui permettre d’être plus à son aise pendant le plus gros des travaux. C’est à Mont-Louis que Rousseau compose - souvent dans le minuscule bâtiment situé au fond du jardin (le "donjon") - la Lettre à d’Alembert sur les spectacles, Julie ou la Nouvelle Héloïse, les Lettres à Malesherbes, Émile, le Contrat Social. C’est également là qu’il se fâche "vraiment" avec Voltaire, en 1760, à la suite de la Lettre à d’Alembert sur les spectacles, qui attaque violemment le théâtre.
Le 8 juin 1762, Rousseau est averti par le prince de Conti qu’il a été condamné pour la publication de l’Émile. Il souhaiterait ne pas fuir, être jugé et pouvoir répondre à ses accusateurs, mais le prince et le Maréchal de Luxembourg, craignant peut-être pour leur propre personne, lui demandent de quitter Montmorency. En quelques minutes, il plie bagages et se réfugie à Yverdon en Suisse, puis chez Madame Boy de La Tour à Môtiers-Travers, près de Neuchâtel. Après maintes péripéties, il mourra le 2 juillet 1778 à Ermenonville.
L’oeuvre littéraire et philosophique de Jean-Jacques Rousseau est considérée comme un des plus beaux fleurons du siècle des Lumières. Les révolutionnaires le portent aux nues et la Convention demande son transfert au Panthéon. L'hommage solennel de la nation française a lieu le 11 octobre 1794 : au cours d'une grandiose cérémonie, les cendres de Jean-Jacques Rousseau sont transférées d’Ermenonville au Panthéon, en passant, bien évidemment par Montmorency. La Vallée entretient sa mémoire par le biais notamment du Musée Jean-Jacques Rousseau, installé dans la propriété du Mont-Louis, qui accueille une très importante bibliothèque rousseauiste, consultée et visitée par des chercheurs du monde entier. Depuis plus de deux-cents ans, des centaines de milliers d’admirateurs ont fait le “pèlerinage” de Montmorency dans le but de visiter les lieux où il a vécu.


Un certain nombre de communes de la Vallée sont concernées par le souvenir de Jean-Jacques Rousseau :
- Montmorency, tout d’abord,  l’a accueilli pendant six ans. Le philosophe s’est beaucoup promené dans la forêt environnante, où il aimait herboriser.
- Margency a été le lieu de résidence principal du fameux M. de Margency des Confessions, Adrien Cuyret, seigneur des lieux et syndic du village, que Jean-Jacques Rousseau appelait son “aimable voisin” et que Madame d’Epinay nommait tout simplement Margency ou le Syndic. C’est dans cette commune également, que Mme de Verdelin, née Marie-Madeleine de Brémond d’Ars, qui a été une des plus fidèles amies et correspondantes de Rousseau, a séjourné pendant deux ans, de 1756 à 1758, en tant que locataire de M. de Margency. Elle a prêté à Mme d’Houdetot une clé de son jardin, pour permettre à Rousseau de rejoindre cette dernière à Eaubonne au printemps 1757.
- Soisy-sous-Montmorency a vu pendant quatre ans, de 1758 à 1762, séjourner Mme de Verdelin, qui y a installé ses quartiers à la belle saison, pour mieux se rapprocher de son “cher voisin” et continuer à rester près de son amant, M. de Margency.
- Deuil (qui est devenu Deuil-la-Barre au XXème siècle) a été illustré par Mme d’Epinay, qui a habité le magnifique château de la Chevrette, aujourd’hui disparu, à l’exception d’une dépendance qui abrite maintenant le Musée Michel Bourlet.
- Eaubonne a été le lieu de séjour de Mme d’Houdetot, de 1757 à 1762, qui a logé à la belle saison dans une dépendance du château du fief de Meaux (aujourd’hui, de la Chesnaie). Son amant, le marquis de Saint-Lambert, poète et directeur de l’Académie Française, a séjourné de 1762 à 1796 dans divers lieux de la commune, dont le domaine qui est connu aujourd’hui sous le nom de château Philipson.
- Sannois a pris le relais d’Eaubonne pour accueillir Mme d’Houdetot (de 1762 à 1813), puis Saint-Lambert à la fin de ses jours (de 1796 à 1803).
- Montlignon
est indirectement impliqué par Rousseau, d’une curieuse façon : un des anciens maires de la commune, Jean Mauduit-Larive, qui était acteur de la Comédie-Française, a été le premier à représenter à Paris, le 30 octobre 1775, dans l’illustre Maison de Molière, la pièce lyrique de Jean-Jacques Rousseau, Pygmalion. Il s’est rendu spécialement en Suisse, à Môtiers, pour demander à l’auteur l’autorisation de jouer son oeuvre.
- Groslay, enfin, a été illustré par deux curés, familiers de Jean-Jacques Rousseau et de Mme d’Epinay : l’abbé Antoine Maltor, très cultivé, entretenait des relations fréquentes avec Jean-Jacques Rousseau, avant l’arrivée de ce dernier à Montmorency, et encore davantage après son installation à l’Ermitage. Le philosophe genevois parle de lui avec affection dans ses Confessions, en déclarant qu’il est “plus fait pour être homme d'état et ministre que curé de village”. L’abbé Joseph-François Martin a été nommé curé de Groslay à la mort de l’abbé Maltor, en 1767. Il était directeur de conscience de la mère de Mme d’Epinay et proche des Encyclopédistes.

Les manifestations dans la Vallée
        A notre connaissance, deux communes valmorencéennes ont préparé un imposant programme d’activités culturelles pour célébrer l’année du tricentenaire : Montmorency et Deuil-la-Barre. Ces deux villes ont rivalisé d’ingéniosité et mobilisé les équipes municipales, les associations patrimoniales et les établissements scolaires pour proposer des manifestations d’ordre divers : conférences, expositions, concerts (Jean-Jacques Rousseau était aussi musicien), quiz pour les élèves, constitution d’herbiers (celui de Rousseau est illustre), etc.
Valmorency, de son côté, a programmé des “rendez-vous de l’histoire valmorencéenne” (lecture de textes historiques théâtralisés) autour de personnages proches de Rousseau :
- M. de Margency, le 24 janvier à Margency (salle Gilbert Bécaud)
- Mme de Verdelin, le 7 février à Soisy-sous-Montmorency (salle de l’Orangerie)
- Mauduit-Larive, avec la représentation de Pygmalion, le 30 mars à Montlignon (salle des fêtes)
- Saint-Lambert, à Eaubonne ; Mme d’Houdetot à Sannois ; la brouille de Rousseau et de Mme d’Epinay, à Enghien-les-Bains  (dates à finaliser à l’automne)
Enfin, une pièce de théâtre en quatre actes a été écrite pour la circonstance, par Hervé Collet, président de Valmorency, pour illustrer les relations entre Rousseau, Mme d’Houdetot, Mme d’Epinay et Saint-Lambert au printemps 1757 : “L’homme qui aimait l’amour – Une saison dans la vie de Jean-Jacques Rousseau”. Elle sera jouée le 16 novembre 2012 à Deuil-la-Barre, ainsi que dans deux ou trois autres villes : Montmorency, Eaubonne et peut-être Ermont.

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VIENT DE SORTIR : UN LIVRE SUR LES CERISES DE MONTMORENCY   


Prix 15 euros
En vente à la mairie et à la bibliothèque municipale Jean d’Ormesson de Margency

« Les Cerises de Montmorency »
   Lorsque l’on parle de Montmorency, le nom évoque non seulement l’illustre famille qui a servi les rois de France, mais également la fameuse cerise qui a participé à sa renommée : « la cerise de Montmorency ».
   A la demande de Jean Pierre Camus, vice-président de la CAVAM chargé de la culture, qui souhaitait que soit documentée une histoire commune aux villages de la Vallée, deux auteurs « historiens », membres du Cercle Culturel de Margency ont entrepris, en 2007, d’élaborer un document sur l’histoire de la « Cerise de Montmorency». Ces deux auteurs, Bernard Deü et Alexandre Nicolon, n’ont pu terminer leur travail en raison pour l’un, d’un décès (Bernard Deû en 2010) et pour l’autre, de lourds problèmes de santé.
    Ayant participé avec ces deux auteurs, à la réalisation en 2003 de l’ouvrage « Histoire de Margency », leurs familles m’ont sollicité pour continuer le travail. Ils m’ont confié les documents collectés : « extraits » d’ouvrages , les manuscrits ainsi que les fichiers textes, images et projets de courriers retrouvés sur les ordinateurs.
L’ouvrage, tel qu’il est proposé, est le fruit de leurs de recherches, que je me suis efforcé de terminer pour en permettre l’édition.
La « Cerise de Montmorency » est à la fois un symbole et une histoire :
  Symbole de renouveau, de belle saison annoncée par l’une des premières floraisons fruitières ; symbole de festivités engendrées par les cueillettes des fruits, de leur dégustation ou de celle des mets qu’elle met en valeur ; symbole de vie, associée à son jus de couleur « sang » que de célèbres artistes ont su mettre en évidence.
    Histoire largement documentée : les cerisiers venus d’Asie se sont répandus en Europe, puis dans le Nouveau Monde, au gré des migrations humaines. Leur présence, puis leur culture, en Vallée de Montmorency ont permis aux agriculteurs, dès le XVIIème siècle, de bénéficier de la proximité de Paris pour réaliser des revenus d’appoint et faire naître, avec les autres fruits et légumes, les échanges et le commerce dans les halles de la capitale.
L’intérêt de cet ouvrage est manifeste pour retracer l’histoire de la célèbre cerise, depuis son introduction dans la culture fruitière de la vallée de Montmorency, les raisons de sa célébrité, jusqu’à sa « quasi disparition » de notre région. Plusieurs variétés de ce fruit furent cultivées dans la vallée de Montmorency. Son nom, dû à cette région de production, est devenu mondialement célèbre. L’ouvrage fait le lien avec la migration de sa culture et sa popularité outre-atlantique où elle prospère, en particulier au Québec et aux États-Unis.
     Après avoir présenté la « Cerise de Montmorency » dans le contexte historique de la culture fruitière en Vallée de Montmorency, les auteurs se sont attachés, à faire apparaître l’évolution de sa production, de sa commercialisation et de son utilisation, hors de son territoire d’origine, en particulier au Québec et aux États-Unis.
     Au-delà de ces phénomènes culturels, la cerise a été associée à des événements qui ont marqué l’histoire, notamment en France à l’époque du soulèvement de la Commune de Paris et en Allemagne à la libération de Hambourg, pour ne citer que ces deux événements qui sont commémorés chaque année.
     La cerise a une place à part dans la culture française et latine. Elle a inspiré de nombreux écrivains et poètes, servi de modèle à des peintres renommés et sa beauté a été mise en musique par plusieurs compositeurs et par des interprètes célèbres.
     Les citations, images, anecdotes et dictons en relation avec les cerises viennent éclairer la célébrité de ce fruit, auquel un futur toujours aussi radieux est promis
Claude Collineau

Jean-Jacques Rousseau, au cours du printemps 1757, alors qu’il est installé à Montmorency depuis un an, s’éprend de Sophie d’Houdetot, elle-même installée à Eaubonne depuis peu. Le philosophe genevois, connu pour ses moeurs austères, vit durant quelques mois une passion à ce point intense qu’il écrira dans ses Confessions que Mme d’Houdetot aura été « L’unique amour de sa vie ».
Quand on connaît les nombreuses affections féminines que Rousseau a pu connaître au cours de son existence, cet aveu ne manque pas de surprendre. Il est d’autant plus surprenant que cette passion se focalise moins sur Mme d’Houdetot que sur les élans amoureux que celle-ci manifeste à son amant, le marquis de Saint-Lambert, parti à l’armée au moment des faits. Plus elle parle en termes enflammés de l’objet de son coeur, plus elle accroît la passion que Rousseau lui porte. Cette étrange relation, même si elle se déroule, selon le témoignage des intéressés, « en tout bien tout honneur », ne tarde pas à exciter la jalousie de Madame d’Epinay, protectrice de Rousseau et belle-soeur de Mme d’Houdetot (installée à la Chevrette, à Deuil). Saint-Lambert lui-même, averti de cette relation, vient aux nouvelles. Entre ces quatre personnages se nouent alors des « mises au point » qui menacent de tourner au drame...

   

Cette pièce de théâtre, mettant en scène six personnages, est rigoureusement conforme aux événements historiques tels qu’ils ont été relatés par les protagonistes de cette affaire. Les quatre actes sont supposés se tenir dans les trois principaux lieux qui ont vu se dérouler l’intrigue : Montmorency, Eaubonne et Deuil.
Auteur du scénario : Hervé Collet, auteur de « Eaubonne au XVIIIème siècle
», président de Valmorency
Avec la participation de Claude Lesko et de Juliette Degenne, et d’autres comédiens professionnels.

Claude Lesko : Rousseau Juliette Degenne : Mme d’Epinay Karine Martin : Mme d’Houdetot Hervé Collet, auteur et narrateur

Date : le vendredi 7 décembre à 20 h 30 à la salle des fêtes de Deuil-la-Barre (derrière la mairie)
Entrée libre sur inscription, par e-mail : contact@valmorency.fr ou par téléphone au 06 81 30 14 53.
Libre participation aux frais.
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Bulletin d’inscription
Nom : Commune :
S’inscrit pour la représentation de la pièce : « L’homme qui aimait l’amour », le 7 décembre à Deuil
Nombre de personnes :
Rousseau Mme d’Houdetot Mme d’Epinay Saint-Lambert


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Editorial




Retrouver l’éclat de la Vallée d’autrefois

Fondée le 2 décembre 2008, l’Association pour la promotion de l’histoire et du patrimoine de la vallée de Montmorency, en abrégé Valmorency, se propose de mettre en valeur une région qui était renommée dans le passé auprès non seulement des Parisiens, mais de la France entière et qui, aujourd’hui, tend à apparaître comme une simple portion de la « Banlieue parisienne ».
En clair, nous aimerions que notre Vallée redevienne un véritable « pays », comme on parle de la Bresse, de la Sologne, du Vercors… Ce sera peut-être un jour possible si nos élus locaux - accompagnés, voire poussés par l’Etat - ont la ferme volonté d’en faire une communauté d’agglomération unifiée. Mais en attendant, notre projet est de reconstituer et de promouvoir l’histoire de cet espace qui, dans les siècles passés, était appelé « Le jardin de Paris », et qu’ont illustré tant de personnages célèbres, qu’il s’agisse de la dynastie des Montmorency ou de Jean-Jacques Rousseau, de Victor Hugo ou de Paul Eluard.
Le paradoxe est que l’histoire de chaque commune composant la Vallée a été abondamment exploré par de nombreux et savants ouvrages, que l’on peut encore se procurer en librairie ou consulter en bibliothèque (notamment au Fonds ancien de la Médiathèque Maurice Genevoix à Eaubonne). Mais il n’existe pratiquement pas d’ouvrage d’ensemble retraçant l’histoire de la Vallée de Montmorency (si ce n’est l’excellent ouvrage de Francis Arzalier, « Des villages dans l’histoire – Vallée de Montmorency (1750-1914) »). C’est cette lacune que nous désirons combler, par ce site Internet, et ultérieurement, par des livres ou des articles.
Notre projet éditorial est de privilégier les sujets à caractère général, destinés à dessiner l’identité culturelle, sociale, économique et politique de notre Vallée (que désormais, nous proposons à tous ses acteurs avec un grand V, comme on parle de la Normandie ou du Languedoc).
Cette orientation nous amène à traiter de deux catégories de thèmes :
- Des faits, des personnages, des situations qui ne concernent qu’une (ou deux) commune(s), mais qui mettent en valeur l’ensemble de la Vallée, qu’il s’agisse de l’architecte Ledoux à Eaubonne ou du Comte d’Albon à Franconville.
- Des thématiques transversales qui permettent de croiser des informations faisant apparaître des similitudes ou au contraire des différences entre les différentes communes qui composent la Vallée. Par exemple : Vignes et vignerons, le rôle des institutions religieuses, au temps des diligences, en Vallée de Montmorency, etc.
A contrario, nous ne traitons pas de questions spécifiques à telle ou telle commune, qui présenterait un intérêt purement local.
Nous avons ouvert une rubrique « histoire des communes », récapitulant le passé de chacune des villes composant la Vallée. Mais nous n’irons pas plus loin qu’une présentation générale et une bibliographie, de manière à ne pas concurrencer le travail des sociétés historiques ou des associations culturelles qui ont cette mission. Nous voulons au contraire appuyer et promouvoir leur action.
Il ne nous reste plus qu’à publier, jour après jour, les articles disponibles, parmi les quelque 200 thèmes que nous avons déjà envisagés.
Nous vous souhaitons une bonne lecture. Et surtout, n’hésitez pas à prendre contact avec nous. Vous serez toujours les bienvenus !

Hervé Collet, président de Valmorency
Contacts : 06 81 30 14 53 ou collet.hy@orange.fr
                                                            _________________


avec Le Normand de Mézières et Ledoux