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Dans l'actualité du patrimoine valmorencéen :
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L'HISTOIRE DES AVIATRICES,
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Sur Radio Enghien/IDFM : série d’émissions historiques sur la Vallée de MontmorencyRaymond Aubrac, l'un des derniers cadres de la Résistance, est mort le 10 avril 2012, à l'âge de 97 ans, à l'hôpital militaire du Val de Grâce.
Le couple a résidé à Soisy-sous-Montmorency de 1946 à 1958. Leur maison du 18 avenue de Paris (à l'angle de la rue Carnot) est aujourd'hui propriété d’une société d’ambulances. Lucie Aubrac a enseigné au Lycée d’Enghien. Le couple a hébergé à Soisy Ho Chi Minh six semaines pendant l’été 1946.
Pour lire sa biographie cliquer sur ce lien
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Vient de paraître “Saint-Leu-Saint-Gilles, l’église d’un prince” (Saint-Leu-la-Forêt)
de Guy Barat, photos de Jean-Michel Pinon
(recommandé par Valmorency)
31 octobre 1851, les rues de Saint-Leu bruissent des pas du
Prince-Président et de sa suite venus inaugurer la nouvelle église. La
joie populaire est partout visible, arcs de triomphe, fanfare, défilés,
beaux chevaux et belles calèches, le spectacle est splendide. Saint-Leu
est en fête et l’église resplendit aux derniers feux de l’automne comme
une mariée rougissante dans sa robe de cérémonie.
Ce livre n’est pas seulement un album de photographies, un livre que
l’on peut qualifier “d’art”. C’est une remontée historique qui nous
dévoile ce que fut la résurrection d’un édifice religieux menaçant ruine
à travers la personnalité du Prince-Président et de ses collaborateurs
dans le domaine architectural et artistique.
Il nous rappelle aussi l’histoire de notre ville tour à tour mouvementée
ou linéaire, une histoire qui dure depuis la première église autour de
l’an mil, église des premiers temps, des angoisses et difficultés de
toutes sortes mais aussi porteuse d‘espoir. Elle dura près de 700 ans
suivie d’une autre et de l’actuelle. Un monde où la passion est toujours
présente, car ainsi se construit l’Eternité.
Saint-Leu-Saint-Gilles est également un livre contre l’indifférence. Il
nous porte à la réflexion sur le temps qui passe et parfois efface. Il
nous relie enfin à l’identité d’une petite ville où il fait bon vivre.
Guy Barat est président de Saint-Leu Terre d’Empire consacrée à
la promotion et à la défense du patrimoine historique de la ville, et
conseiller municipal de Saint-Leu-la-Forêt. Passionné d’histoire et de
patrimoine, il est membre de différentes associations locales ou
régionales, dont Valmorency.
Jean-Michel Pinon, après avoir exercé d’importantes fonctions au sein
d’une grande entreprise nationale, se consacre à sa passion pour la
photographie. Il est membre éminent d’un club régional affilié à la
Fédération Photographique de France, où ses travaux font autorité.
150 pages sur papier couché avec de magnifiques photographies couleurs.
En vente chez l’auteur : Guy Barat Tel. 01 76 18 17 30 et 01 30 40 13
78. Prix : 28 euros.
La France (ainsi que d’autres pays) célèbrent en 2012 le tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau, né le 28 juin 1712 à Genève. La Vallée de Montmorency est particulièrement concernée puisque le philosophe a séjourné six ans (de 1756 à 1762) à Montmorency, où il a composé des oeuvres majeures.
Rousseau s’installe à l’Ermitage, le 9 avril 1756, en compagnie de Thérèse Levasseur et de la mère de celle-ci, à l’invitation de Madame d’Epinay, qui a aménagé pour le philosophe une petite maison que son mari possédait à Montmorency (détruite au XIXème siècle). Depuis fin 1749, il habitait à Paris l’hôtel du Languedoc, rue de Grenelle-Saint-Honoré. Il occupait alors un poste de secrétaire d’ambassade.
À l’Ermitage, Rousseau commence à écrire La Nouvelle Héloïse. S’étant brouillé avec sa protectrice, qui vient de partir pour Genève, il quitte l’Ermitage le 15 décembre 1757, acceptant l’hospitalité de M. Mathas, procureur fiscal du Prince de Condé, qui lui offre d’habiter une maison dans sa propriété du Mont-Louis, toujours à Montmorency. Cette habitation a besoin de réparations. Entre mai et août 1759, le Maréchal de Luxembourg, voisin de Rousseau, met à sa disposition le petit château de Montmorency - détruit en 1792 - pour lui permettre d’être plus à son aise pendant le plus gros des travaux. C’est à Mont-Louis que Rousseau compose - souvent dans le minuscule bâtiment situé au fond du jardin (le "donjon") - la Lettre à d’Alembert sur les spectacles, Julie ou la Nouvelle Héloïse, les Lettres à Malesherbes, Émile, le Contrat Social. C’est également là qu’il se fâche "vraiment" avec Voltaire, en 1760, à la suite de la Lettre à d’Alembert sur les spectacles, qui attaque violemment le théâtre.
Le 8 juin 1762, Rousseau est averti par le prince de Conti qu’il a été condamné pour la publication de l’Émile. Il souhaiterait ne pas fuir, être jugé et pouvoir répondre à ses accusateurs, mais le prince et le Maréchal de Luxembourg, craignant peut-être pour leur propre personne, lui demandent de quitter Montmorency. En quelques minutes, il plie bagages et se réfugie à Yverdon en Suisse, puis chez Madame Boy de La Tour à Môtiers-Travers, près de Neuchâtel. Après maintes péripéties, il mourra le 2 juillet 1778 à Ermenonville.
L’oeuvre littéraire et philosophique de Jean-Jacques Rousseau est considérée comme un des plus beaux fleurons du siècle des Lumières. Les révolutionnaires le portent aux nues et la Convention demande son transfert au Panthéon. L'hommage solennel de la nation française a lieu le 11 octobre 1794 : au cours d'une grandiose cérémonie, les cendres de Jean-Jacques Rousseau sont transférées d’Ermenonville au Panthéon, en passant, bien évidemment par Montmorency. La Vallée entretient sa mémoire par le biais notamment du Musée Jean-Jacques Rousseau, installé dans la propriété du Mont-Louis, qui accueille une très importante bibliothèque rousseauiste, consultée et visitée par des chercheurs du monde entier. Depuis plus de deux-cents ans, des centaines de milliers d’admirateurs ont fait le “pèlerinage” de Montmorency dans le but de visiter les lieux où il a vécu.
Un certain nombre de communes de la Vallée sont concernées par le souvenir de Jean-Jacques Rousseau :
- Montmorency, tout d’abord, l’a accueilli pendant six ans. Le philosophe s’est beaucoup promené dans la forêt environnante, où il aimait herboriser.
- Margency a été le lieu de résidence principal du fameux M. de Margency des Confessions, Adrien Cuyret, seigneur des lieux et syndic du village, que Jean-Jacques Rousseau appelait son “aimable voisin” et que Madame d’Epinay nommait tout simplement Margency ou le Syndic. C’est dans cette commune également, que Mme de Verdelin, née Marie-Madeleine de Brémond d’Ars, qui a été une des plus fidèles amies et correspondantes de Rousseau, a séjourné pendant deux ans, de 1756 à 1758, en tant que locataire de M. de Margency. Elle a prêté à Mme d’Houdetot une clé de son jardin, pour permettre à Rousseau de rejoindre cette dernière à Eaubonne au printemps 1757.
- Soisy-sous-Montmorency a vu pendant quatre ans, de 1758 à 1762, séjourner Mme de Verdelin, qui y a installé ses quartiers à la belle saison, pour mieux se rapprocher de son “cher voisin” et continuer à rester près de son amant, M. de Margency.
- Deuil (qui est devenu Deuil-la-Barre au XXème siècle) a été illustré par Mme d’Epinay, qui a habité le magnifique château de la Chevrette, aujourd’hui disparu, à l’exception d’une dépendance qui abrite maintenant le Musée Michel Bourlet.
- Eaubonne a été le lieu de séjour de Mme d’Houdetot, de 1757 à 1762, qui a logé à la belle saison dans une dépendance du château du fief de Meaux (aujourd’hui, de la Chesnaie). Son amant, le marquis de Saint-Lambert, poète et directeur de l’Académie Française, a séjourné de 1762 à 1796 dans divers lieux de la commune, dont le domaine qui est connu aujourd’hui sous le nom de château Philipson.
- Sannois a pris le relais d’Eaubonne pour accueillir Mme d’Houdetot (de 1762 à 1813), puis Saint-Lambert à la fin de ses jours (de 1796 à 1803).
- Montlignon est indirectement impliqué par Rousseau, d’une curieuse façon : un des anciens maires de la commune, Jean Mauduit-Larive, qui était acteur de la Comédie-Française, a été le premier à représenter à Paris, le 30 octobre 1775, dans l’illustre Maison de Molière, la pièce lyrique de Jean-Jacques Rousseau, Pygmalion. Il s’est rendu spécialement en Suisse, à Môtiers, pour demander à l’auteur l’autorisation de jouer son oeuvre.
- Groslay, enfin, a été illustré par deux curés, familiers de Jean-Jacques Rousseau et de Mme d’Epinay : l’abbé Antoine Maltor, très cultivé, entretenait des relations fréquentes avec Jean-Jacques Rousseau, avant l’arrivée de ce dernier à Montmorency, et encore davantage après son installation à l’Ermitage. Le philosophe genevois parle de lui avec affection dans ses Confessions, en déclarant qu’il est “plus fait pour être homme d'état et ministre que curé de village”. L’abbé Joseph-François Martin a été nommé curé de Groslay à la mort de l’abbé Maltor, en 1767. Il était directeur de conscience de la mère de Mme d’Epinay et proche des Encyclopédistes.
Les manifestations dans la Vallée
A notre connaissance, deux communes valmorencéennes ont préparé un imposant programme d’activités culturelles pour célébrer l’année du tricentenaire : Montmorency et Deuil-la-Barre. Ces deux villes ont rivalisé d’ingéniosité et mobilisé les équipes municipales, les associations patrimoniales et les établissements scolaires pour proposer des manifestations d’ordre divers : conférences, expositions, concerts (Jean-Jacques Rousseau était aussi musicien), quiz pour les élèves, constitution d’herbiers (celui de Rousseau est illustre), etc.
Valmorency, de son côté, a programmé des “rendez-vous de l’histoire valmorencéenne” (lecture de textes historiques théâtralisés) autour de personnages proches de Rousseau :
- M. de Margency, le 24 janvier à Margency (salle Gilbert Bécaud)
- Mme de Verdelin, le 7 février à Soisy-sous-Montmorency (salle de l’Orangerie)
- Mauduit-Larive, avec la représentation de Pygmalion, le 30 mars à Montlignon (salle des fêtes)
- Saint-Lambert, à Eaubonne ; Mme d’Houdetot à Sannois ; la brouille de Rousseau et de Mme d’Epinay, à Enghien-les-Bains (dates à finaliser à l’automne)
Enfin, une pièce de théâtre en quatre actes a été écrite pour la circonstance, par Hervé Collet, président de Valmorency, pour illustrer les relations entre Rousseau, Mme d’Houdetot, Mme d’Epinay et Saint-Lambert au printemps 1757 : “L’homme qui aimait l’amour – Une saison dans la vie de Jean-Jacques Rousseau”. Elle sera jouée le 16 novembre 2012 à Deuil-la-Barre, ainsi que dans deux ou trois autres villes : Montmorency, Eaubonne et peut-être Ermont.
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Prix 15 euros
En vente à la mairie et à la bibliothèque municipale Jean d’Ormesson de Margency
« Les Cerises de Montmorency »
Lorsque l’on parle de Montmorency, le nom évoque non seulement l’illustre famille qui a servi les rois de France, mais également la fameuse cerise qui a participé à sa renommée : « la cerise de Montmorency ».
A la demande de Jean Pierre Camus, vice-président de la CAVAM chargé de la culture, qui souhaitait que soit documentée une histoire commune aux villages de la Vallée, deux auteurs « historiens », membres du Cercle Culturel de Margency ont entrepris, en 2007, d’élaborer un document sur l’histoire de la « Cerise de Montmorency». Ces deux auteurs, Bernard Deü et Alexandre Nicolon, n’ont pu terminer leur travail en raison pour l’un, d’un décès (Bernard Deû en 2010) et pour l’autre, de lourds problèmes de santé.
Ayant participé avec ces deux auteurs, à la réalisation en 2003 de l’ouvrage « Histoire de Margency », leurs familles m’ont sollicité pour continuer le travail. Ils m’ont confié les documents collectés : « extraits » d’ouvrages , les manuscrits ainsi que les fichiers textes, images et projets de courriers retrouvés sur les ordinateurs.
L’ouvrage, tel qu’il est proposé, est le fruit de leurs de recherches, que je me suis efforcé de terminer pour en permettre l’édition.
La « Cerise de Montmorency » est à la fois un symbole et une histoire :
Symbole de renouveau, de belle saison annoncée par l’une des premières floraisons fruitières ; symbole de festivités engendrées par les cueillettes des fruits, de leur dégustation ou de celle des mets qu’elle met en valeur ; symbole de vie, associée à son jus de couleur « sang » que de célèbres artistes ont su mettre en évidence.
Histoire largement documentée : les cerisiers venus d’Asie se sont répandus en Europe, puis dans le Nouveau Monde, au gré des migrations humaines. Leur présence, puis leur culture, en Vallée de Montmorency ont permis aux agriculteurs, dès le XVIIème siècle, de bénéficier de la proximité de Paris pour réaliser des revenus d’appoint et faire naître, avec les autres fruits et légumes, les échanges et le commerce dans les halles de la capitale.
L’intérêt de cet ouvrage est manifeste pour retracer l’histoire de la célèbre cerise, depuis son introduction dans la culture fruitière de la vallée de Montmorency, les raisons de sa célébrité, jusqu’à sa « quasi disparition » de notre région. Plusieurs variétés de ce fruit furent cultivées dans la vallée de Montmorency. Son nom, dû à cette région de production, est devenu mondialement célèbre. L’ouvrage fait le lien avec la migration de sa culture et sa popularité outre-atlantique où elle prospère, en particulier au Québec et aux États-Unis.
Après avoir présenté la « Cerise de Montmorency » dans le contexte historique de la culture fruitière en Vallée de Montmorency, les auteurs se sont attachés, à faire apparaître l’évolution de sa production, de sa commercialisation et de son utilisation, hors de son territoire d’origine, en particulier au Québec et aux États-Unis.
Au-delà de ces phénomènes culturels, la cerise a été associée à des événements qui ont marqué l’histoire, notamment en France à l’époque du soulèvement de la Commune de Paris et en Allemagne à la libération de Hambourg, pour ne citer que ces deux événements qui sont commémorés chaque année.
La cerise a une place à part dans la culture française et latine. Elle a inspiré de nombreux écrivains et poètes, servi de modèle à des peintres renommés et sa beauté a été mise en musique par plusieurs compositeurs et par des interprètes célèbres.
Les citations, images, anecdotes et dictons en relation avec les cerises viennent éclairer la célébrité de ce fruit, auquel un futur toujours aussi radieux est promis
Claude Collineau
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Retrouver l’éclat de la Vallée d’autrefois
Fondée le 2 décembre 2008, l’Association pour la promotion de l’histoire et du patrimoine de la vallée de Montmorency, en abrégé Valmorency, se propose de mettre en valeur une région qui était renommée dans le passé auprès non seulement des Parisiens, mais de la France entière et qui, aujourd’hui, tend à apparaître comme une simple portion de la « Banlieue parisienne ».
En clair, nous aimerions que notre Vallée redevienne un véritable « pays », comme on parle de la Bresse, de la Sologne, du Vercors… Ce sera peut-être un jour possible si nos élus locaux - accompagnés, voire poussés par l’Etat - ont la ferme volonté d’en faire une communauté d’agglomération unifiée. Mais en attendant, notre projet est de reconstituer et de promouvoir l’histoire de cet espace qui, dans les siècles passés, était appelé « Le jardin de Paris », et qu’ont illustré tant de personnages célèbres, qu’il s’agisse de la dynastie des Montmorency ou de Jean-Jacques Rousseau, de Victor Hugo ou de Paul Eluard.
Le paradoxe est que l’histoire de chaque commune composant la Vallée a été abondamment exploré par de nombreux et savants ouvrages, que l’on peut encore se procurer en librairie ou consulter en bibliothèque (notamment au Fonds ancien de la Médiathèque Maurice Genevoix à Eaubonne). Mais il n’existe pratiquement pas d’ouvrage d’ensemble retraçant l’histoire de la Vallée de Montmorency (si ce n’est l’excellent ouvrage de Francis Arzalier, « Des villages dans l’histoire – Vallée de Montmorency (1750-1914) »). C’est cette lacune que nous désirons combler, par ce site Internet, et ultérieurement, par des livres ou des articles.
Notre projet éditorial est de privilégier les sujets à caractère général, destinés à dessiner l’identité culturelle, sociale, économique et politique de notre Vallée (que désormais, nous proposons à tous ses acteurs avec un grand V, comme on parle de la Normandie ou du Languedoc).
Cette orientation nous amène à traiter de deux catégories de thèmes :
- Des faits, des personnages, des situations qui ne concernent qu’une (ou deux) commune(s), mais qui mettent en valeur l’ensemble de la Vallée, qu’il s’agisse de l’architecte Ledoux à Eaubonne ou du Comte d’Albon à Franconville.
- Des thématiques transversales qui permettent de croiser des informations faisant apparaître des similitudes ou au contraire des différences entre les différentes communes qui composent la Vallée. Par exemple : Vignes et vignerons, le rôle des institutions religieuses, au temps des diligences, en Vallée de Montmorency, etc.
A contrario, nous ne traitons pas de questions spécifiques à telle ou telle commune, qui présenterait un intérêt purement local.
Nous avons ouvert une rubrique « histoire des communes », récapitulant le passé de chacune des villes composant la Vallée. Mais nous n’irons pas plus loin qu’une présentation générale et une bibliographie, de manière à ne pas concurrencer le travail des sociétés historiques ou des associations culturelles qui ont cette mission. Nous voulons au contraire appuyer et promouvoir leur action.
Il ne nous reste plus qu’à publier, jour après jour, les articles disponibles, parmi les quelque 200 thèmes que nous avons déjà envisagés.
Nous vous souhaitons une bonne lecture. Et surtout, n’hésitez pas à prendre contact avec nous. Vous serez toujours les bienvenus !
Hervé Collet, président de Valmorency
Contacts : 06 81 30 14 53 ou collet.hy@orange.fr
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